Sébastien Loeb, cet incroyable champion

Il améliore significativement ses temps dès le second secteur et parviendra à signer le scratch dans le premier passage de Tepilora mais sans parvenir à reprendre le temps concédé lors du coup d’envoi sur son rival norvégien. Alesi remporte pour moins d’une seconde son duel l’opposant à Sébastien Bourdais, récent vainqueur des Champ Car World Series 2004, avant que Loeb ne vienne facilement à bout de Stéphane Sarrazin, leur permettant ainsi d’accéder aux demi-finales face à la formation Brésilienne, tombeuse de l’Allemagne de Michael Schumacher.

Sébastien Loeb, considérant son coéquipier comme un ami et un mentor, ne tarit pas d’éloges sur le double champion du monde et espère alors pouvoir continuer à travailler avec lui d’une quelconque manière : « Je ne sais pas si ce sera possible, mais j’aimerais bien qu’il continue à travailler un peu avec nous. Loeb signe les deux temps scratchs clôturant la première boucle de la première étape et accède ainsi à la troisième marche du podium provisoire, moins de trois secondes derrière Marcus Grönholm, fragile leader devant Carlos Sainz : « On a transpiré un peu dans la deuxième spéciale le matin. Quand il avait décidé de ne plus disputer de saisons complètes après son neuvième et dernier titre mondial, en 2012, il s’était néanmoins aligné dans quatre rallyes l’année suivante, dont l’Argentine où il s’imposa.

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Le handicap du balayage, dont Sébastien Loeb écope sur la première étape en raison de son statut de leader du classement mondial, se retrouve amoindri à la suite des fortes pluies survenues la veille de la course. L’Alsacien se contente alors d’épouser le rythme de son adversaire pour finalement s’imposer et décrocher la première victoire sur terre de sa carrière après avoir failli tout perdre dans le trajet de la dernière liaison.

Sur un terrain rendu davantage glissant par l’intensification de la pluie, Grönholm arrache une roue contre un poteau en béton après s’être fait déconcentrer par un voyant d’alerte affiché sur son tableau de bord.

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Le nouveau champion du monde Petter Solberg, pourtant désireux de ne pas réitérer le début de saison en demi-teinte de l’an passé, perd plusieurs dizaines de secondes après avoir enfoncé une clôture avec sa Subaru Impreza et chute dans le classement. Mais passé la Super-Spéciale d’ouverture, les fortes pluies survenues dans la nuit de jeudi ont littéralement transformées les pistes turques en vaste terrain boueux et glissant, annulant de fait le handicap du rôle d’ouvreur attribué à l’Alsacien. Peu en confiance en raison de fortes averses et de réglages de différentiels inadaptés, victime d’un tête-à-queue et d’une coupure moteur, il abandonne plus de quinze secondes et cède la première place. Petter Solberg, son principal adversaire pour la course au titre, étant reparti de Finlande sur un score vierge, l’Alsacien conforte sa place de leader au classement mondial avec une marge de plus de deux victoires d’avance : « Il était temps que cela se termine. Il doit cependant abandonner la tête du classement mondial à Markko Märtin et voit son grand rival de la saison passée et vainqueur du rallye, Petter Solberg, réduire son retard à deux points : « Je termine à nouveau au pied du podium.

Son coéquipier chez Citroën, Craig Breen, ne figure quant à lui qu’en neuvième position, preuve que la voiture française vaut peut-être mieux que sa dernière place au classement des constructeurs.

Il s’empare des commandes du rallye dans la deuxième spéciale, signant des écarts de plus de dix secondes sur ses adversaires, avant d’entamer significativement la marge acquise dans le secteur suivant. Passé la Super-Spéciale d’ouverture, Sébastien Loeb prend les commandes du rallye et signe deux temps scratchs consécutifs sur un terrain rendu très piégeux par les averses tombées durant la nuit.

Mais le Français perd rapidement le contact avec les deux hommes de tête lors des deuxièmes passages, concédant dès les premières spéciales un déficit de près de trente secondes qu’il ne parviendra pas à rattraper.

Relégué au-delà de la minute par Solberg et titulaire d’une avance de plus de trente secondes sur son nouveau poursuivant Markko Märtin, l’Alsacien décide d’assurer sa deuxième place durant la dernière journée de course et rejoint l’arrivée sans commettre d’erreur.
Deuxième dimanche matin à 4”7 de Jari-Matti Latvala, alors qu’il ne restait plus que quatre spéciales à disputer, Loeb a été le seul pilote à opter pour des pneus durs, sur des routes enfin sèches, et cette audace s’est avérée payante puisqu’il a remporté les deux premières spéciales de la matinée. Petter Solberg prend rapidement les commandes de l’épreuve, signant trois temps scratchs sur les quatre premiers secteurs et creusant un écart au général de plus de douze secondes sur son poursuivant direct. Le calendrier mondial retrouve les surfaces asphaltées avec la troisième édition du rallye d’Allemagne, essentiellement caractérisé par la présence de portions de graviers dans les spéciales et une météo réputée incertaine. Dernière manche asphalte du calendrier, le rallye de Catalogne est marqué par la décision de Carlos Sainz, prise quelques jours avant le départ, de mettre un terme à sa carrière en WRC après dix-huit saisons passées dans le championnat. Le combat entre les deux hommes gagne en intensité lors de la dernière étape : « Cette spéciale de Styrfaka est très difficile, à peine plus large que la voiture, avec des sommets où l’on ne voit que le ciel au bout du capot, suivis de virages qui se referment. La pluie s’intensifie au cours de la deuxième journée, rendant les passages en spéciales encore plus dangereux et aléatoires que la veille : « Le premier passage dans Bosenberg est un des pires moments que j’ai connus. Thierry et moi ne pouvons pas nous permettre de commettre des erreurs, donc la pression est là", reconnaissait le Gapençais après l’ES16, avant de choisir à son tour des pneus durs, ce qui a payé .

Source : sa femme, Séverine Meny. Grönholm continue quant à lui d’attaquer fort durant la boucle de l’après-midi, signant un temps scratch pour revenir à moins de huit secondes de Loeb au soir de la première étape : « Être en tête ce soir est beaucoup plus que ce que j’espérais. Lâché par le moteur de sa Ford Focus WRC, François Duval abandonne dans la première spéciale de l’ultime étape et laisse sa deuxième place à l’Alsacien qui rejoint la ligne d’arrivée dans les bras de son ami Carlos Sainz et de Petter Solberg : « J’avais prédit en juin de l’an dernier que Sébastien serait champion.

Échouant à colmater la brèche, le Français doit abandonner pour les mêmes raisons qu’au Mexique, sans pouvoir prendre le départ de la spéciale suivante : « Il y avait une pierre sur la route dans un virage en cinquième vitesse, là où la voiture se trouve en plein appui, donc très basse. Le rallye de Chypre marque l’entame d’un triptyque méditerranéen redouté par les pilotes en raison du caractère sinueux et cassant des spéciales qu’il propose : « On tombe dans des cuvettes, des trous, on monte sur des pierres. Son poursuivant direct au classement mondial, le Norvégien Petter Solberg, abandonne dans la quatrième spéciale Lankamaa après avoir cassé sa suspension contre une pierre dans un virage mal négocié. Le Monde utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités des réseaux sociaux et vous proposer des publicités personnalisées.

Titulaire de près de trois minutes d’avance sur son poursuivant direct François Duval et ne pouvant que difficilement espérer revenir à la régulière sur les premières places, Loeb opte pour une stratégie de contrôle de son rythme dès l’entame de la deuxième étape en vue d’assurer un nouveau podium. Ce sentiment est également partagé par le directeur de la branche sportive de la marque aux chevrons Guy Fréquelin : « Je vais lui dire que l’heure n’est pas venue de jouer au samouraï, au risque de se faire hara-kiri.

En sport automobile, les mécaniciens ont différentes spécialités telles que le moteur, la boîte de vitesse, les liaisons au sol (frein ou suspension) ou le système par exemple. En remportant vendredi les spéciales 8 et 9 du rallye d'Argentine, Sébastien Loeb a retourné une situation défavorable au détriment du favori pour le titre mondial des pilotes, Sébastien Ogier (Volkswagen).

Sur les six spéciales au programme, l’Alsacien en remporte quatre, suffisant pour s’emparer sur le fil de la deuxième place au détriment du pilote Peugeot lors du coup d’envoi de la boucle de l’après-midi.

Sébastien Loeb, champion du monde sur un bras

En Afrique du Sud, au pays des « Big Five », ces cinq grands animaux sauvages du continent, il y avait de l’agressivité dans l’air pour la douzième et dernière manche du championnat du monde de rallycross.

Parti sur un rythme prudent et assuré, Loeb pointe tout d’abord à la quatrième place avant de s’emparer de la dernière marche du podium au détriment de son coéquipier Carlos Sainz en s’imposant dans la dernière spéciale du jour. Il parvient à dépasser le pilote Skoda Jani Paasonen en spéciale puis profite de l’accident de Sebastian Lindholm, alors deuxième sur une Peugeot 307 WRC officielle, pour accéder à la cinquième place à mi-parcours de la deuxième étape. L’année 2004 fut marquée par le premier sacre mondial de Sébastien Loeb à titre individuel et par une saison au cours de laquelle il signa ses premiers succès sur terre et devint le premier pilote non nordique à remporter le rallye de Suède.

Même en pneus pluie, tout pouvait arriver… Le reste de la journée, j’ai essayé de rester dans une étroite marge de sécurité, particulièrement lorsque nous avons choisi pour la boucle de l’après-midi des pneus pour route sèche en gomme tendre très retaillés. Initialement animé par la volonté d’ajouter du panache dans la course au titre en jouant à tout prix la victoire sur son épreuve nationale, le pilote Citroën se ravise et, sur les conseils de son coéquipier et ami Carlos Sainz, refrène son tempérament d’attaquant qui lui dicte de mettre un terme à la spirale victorieuse de son rival norvégien : « J’en ai discuté avec Carlos.

Les records incroyables de Sébastien Loeb

Loeb accède ainsi de manière opportuniste aux demi-finales lors desquelles il se défait du pilote de rallye allemand Armin Schwarz au volant d’une Citroën Xsara WRC, la voiture qu’il pilote alors depuis plusieurs années en compétition. Pointant seulement à la sixième place à l’arrivée de celle-ci après avoir fait caler son moteur au départ, il écope également d’une pénalité de dix secondes, les commissaires le soupçonnant d’être parti avant le signal. Je suis d’ailleurs revenu au réglage de base pour les spéciales suivantes, qui se sont bien mieux déroulées… La position sur la route m’a naturellement pénalisé, mais excepté dans l’ES1, ou Petter Solberg signe un temps étonnant, ce fut une bonne journée, marquée par une belle bagarre avec Marcus Grönholm. Le nouveau champion du monde termine ainsi sa saison par une nouvelle victoire en s’imposant pour la première fois en Australie, mais avoue avoir du mal à s’en réjouir compte tenu du contexte : « Cela a été un rallye un peu bizarre au niveau ambiance.   La superbe performance de Sébastien Loeb et Daniel Elena après 6 ans d’abscence au Mexique Avec six victoires remportées au Mexique (2006, 2007, 2008, 2010, 2011 et 2012), parfois même en s’élançant premier sur la route, Sébastien Loeb avait déjà fait des miracles sur ces pistes d’altitude surchauffées. Chaussé de gomme tendres, le Français signe les deux premiers temps scratchs de la journée et prend les commandes de l’épreuve, creusant un écart d’environ quinze secondes sur Marcus Grönholm et Petter Solberg. Sacré champion du monde des rallyes pour la première fois, Sébastien Loeb participe de nouveau à la Course des Champions, organisée au début du mois de décembre, en tant que tenant du titre individuel.

Il savoure néanmoins davantage le fait de remporter sa première victoire non asphalte : « Le plus important pour moi n’est pas d’être le premier non nordique, mais le fait d’avoir prouvé que je pouvais gagner sur un autre terrain que l’asphalte. Les pilotes mettent littéralement en cause le nouveau règlement de la FIA imposant l’interdiction des ouvreurs au nom de la réduction des coûts mais affectant en partie les conditions de sécurité.   « Bonjour à tous,   aujourd’hui, c’est une chronique un peu spéciale car je n’ai pas un résultat ni une course à débriefer avec vous mais simplement l’envie de partager le plaisir pris ce week-end . Le pilote Citroën, qui effectue l’une de ses trois piges de la saison en WRC ce week-end en Catalogne (il avait fini 5eme au Mexique et 14eme en Corse) est en tête du rallye, alors qu’il ne reste plus qu’une spéciale à disputer.

Sur l’épreuve la plus rapide du calendrier, où les Scandinaves sont réputés pratiquement imbattables, Sébastien Loeb décrit la manière dont son style de pilotage s’est amélioré au fil du temps sur ce terrain très spécifique : « Depuis que je roule ici avec la Xsara WRC, j’affine spéciale après spéciale les annotations bosses.

Rallye de Catalogne : Sébastien Loeb s’impose, Sébastien Ogier repasse devant au Championnat

Il parvient à se hisser en cinquième position dès le secteur suivant, profitant notamment de l’abandon de Markko Märtin dont la Ford Focus WRC est restée bloquée dans un ravin, mais peine à conserver la quatrième place, provisoirement acquise aux dépens d’Harri Rovanperä.

Le regard des médias spécialisés est braqué vers le Tour de Corse où le premier sacre de Sébastien Loeb paraît assuré, l’Alsacien n’ayant besoin que de cinq points supplémentaires, soit l’équivalent d’une quatrième place, pour s’adjuger la couronne, quand bien même Petter Solberg viendrait à s’imposer sur les trois derniers rallyes de la saison. Déclaré vainqueur du groupe rallye, le Français affronte pour le titre de Champion des Champions le lauréat de la section circuit en la personne du Finlandais Heikki Kovalainen, vainqueur des World Series by Nissan 2004 et tombeur de Michael Schumacher.

Après cinq ans de présence continue en WRC via l’engagement de ses deux marques Peugeot et Citroën et la conquête au cours de cette période de cinq titres Constructeurs et trois titres Pilotes, le groupe PSA annonce son retrait des rallyes mondiaux à l’horizon de la saison 2005, laissant ainsi Sébastien Loeb, tout juste sacré, face à un avenir incertain et signant un coup d’arrêt brutal au développement de la nouvelle C4 WRC : « Je me dis que, de toute façon, on ne peut rien y faire.

Les réparations de fortune ne suffiront pas et le vice-champion du monde se retrouve contraint à l’abandon : « Nous sommes arrivés en compression sur une pierre enchâssée qui a cassé le protège-carter. En étant le seul à opter pour des pneus durs en fin de course, il a réussi à contenir Sébastien Ogier – excusez du peu – qui n’a pas ménagé sa peine pour tenter de revenir sur son ancien équipier et tenter de prendre le maximum de points à son rival pour le titre, Thierry Neuville. Petter Solberg, vainqueur du RAC pour la troisième année consécutive, confirme également l’intensité de la bagarre finale : « Ça a été une course très difficile, je n’ai jamais autant attaqué de ma vie que dans les deux dernières spéciales. Auteur d’un mauvais choix de pneus lors des deuxièmes passages de l’après-midi, au cours desquels les pistes se sont progressivement humidifiées, Loeb ne parvient pas à tirer parti d’un balayage amoindri et doit se contenter de la cinquième place au soir de la première journée : « La perte de temps due au balayage est vendue avec ma place au championnat.

L’Alsacien franchit la ligne d’arrivée avec près de deux secondes d’avance sur Kovalainen mais se voit infliger une pénalité de dix secondes pour une touchette sur les bornes en plastique situées aux bords de la piste. L’Alsacien décroche sa 79eme victoire en WRC et renforce un peu plus sa légende, alors que Sébastien Ogier prend la tête du championnat du monde, qui se terminera dans trois semaines en Australie. L’Alsacien s’impose sur le premier secteur d’un souffle, profitant d’un virage mal négocié par son adversaire, mais le Scandinave se révèle intouchable dans les deux suivants, reprenant près de quinze secondes au général et les commandes du rallye : « À la fin, il a été extrêmement rapide.

Après une pause, les pilotes ont tous décidé d’opter pour des pneus durs, et dans l’ES17, Loeb, victime d’une crevaison, a perdu un peu temps sur ses rivaux, mais conserve tout de même la tête, avec 3"6 d’avance sur Sébastien Ogier et 14"1 sur Thierry Neuville. Philosophe, Grönholm a reconnu qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, cette saison, contre le déjà double champion du monde : «Sébastien était déjà très proche du titre avant ce rallye, mais on avait encore une petite chance parce qu’il n’était pas là. Une polémique naît alors au sein du paddock, la plupart des participants s’interrogeant sur la façon dont Subaru put être la seule équipe à prédire correctement les conditions météo pour le choix des pneumatiques : « On s’est trompés dans le choix de pneus. Sébastien Loeb évoque un rallye étroit sur un revêtement très tassé et craint que le handicap du balayage ne lui soit très préjudiciable en raison de l’amélioration particulièrement persistante du terrain au fur et à mesure des passages : « Si les spéciales ressemblent à ce que nous avons vu en essais, le tarif du balayage sera élevé, sauf naturellement s’il pleut. Dix ans plus tard, c’est à nouveau pour cet écart minime qu’un Grönholm, en l’occurrence Niclas, le fils de Marcus, l’a privé de finale à Estering, à l’occasion de. Les revêtements de terre meuble sur lesquels se déroulaient jusqu’à présent les duels laissent place à une piste goudronnée éphémère, autorisant ainsi l’utilisation de véhicules typés circuit, tandis que les huit équipes concourant pour la Nations Cup sont quant à elles réduites de trois à deux pilotes seulement. L’Alsacien décrochera un temps scratch supplémentaire lors de la dernière étape, lui permettant ainsi de prendre la quatrième place qu’il défendra jusqu’à l’arrivée aux dépens du Finlandais Harri Rovanperä.

Rallye de Catalogne : Loeb s’impose, Ogier en tête du championnat

Loeb hérite de la première place et remporte deux autres secteurs chronométrés, confortant une avance de plus de quarante secondes sur Grönholm avant la dernière étape : « Cela fait plaisir d’être devant. Plongée au cœur de son équipe et de son système à l'aide de son ingénieur d'exploitation, de son ostéopathe et de son mécanicien en chef afin de comprendre ce qui fait de lui le meilleur pilote de rallye au monde.

Sébastien Loeb effectue un début de course en retrait, tout d’abord victime de dysfonctionnements impactant le système de départ automatique de sa voiture pour ensuite pointer à la neuvième place au terme du premier passage de Wairere, la première spéciale significative du rallye. Loeb parvient quant à lui à tenir Markko Märtin à distance et monte à nouveau sur la deuxième marche du podium dans une épreuve terre après l’Australie et la Grande-Bretagne lors de la saison précédente : « Marcus Grönholm a été très rapide, et ne m’a jamais laissé d’ouverture.

Il explique souffrir de séquelles consécutives à une sortie de route survenue lors d’une séance d’essais en Allemagne et estime pouvoir améliorer son pilotage à l’avenir : « Avec les bosses, c’est terrible.

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Lors de ses deux précédentes sorties en WRC sur Citroën C3, au Mexique et en Corse, Sébastien Loeb avait prouvé qu’il était toujours en mesure de s’inviter dans le top 5 des meilleurs rallymen du moment, de très loin ses cadets.

Sébastien Loeb, champion du monde sur un bras

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